Archive for the ‘Photo’ Category
Finding back old film
Musée d’Orsay, Paris, originally uploaded by Fabien Dany.
I was trying to get some space in my archives, and as I am terrible at organizing my films, I ended up browsing through them as much as moving the boxes around. So I scanned some of them so they won’t rot in boxes. Here’s this one from around year 2000, taken in Orsay Museum in Paris. The building used to be a railway station, and the big clock’s still there. The film scanner I’m using is a Plustek OpticFilm 7400.
Partying in Iran
Via Flickr:During my last stay in Iran, I attended a couple parties. Even though they’re supposed to be forbidden, I felt like I was in some kind of club, out of Iran…
Big Huge Labs
I was following links from my flickr account when I came across Big Huge Labs website, which I had discovered a few years ago, but somehow ran out of my mind. This website offers a lot of different tools to play with flickr : searching tools, picture editing, frame creation, a very convenient Color Palette creator that exports to Adobe Swatch Exchange format….
I had fun with my pics for a couple minutes, and came up with this, from the motivational poster creator.
Martyrdom and business
Via Flickr:Wall painted faces of martyrs dead in Iran-Iraq war, on the sides of a big avenue in the center of Tehran (Iran).Iran-Iraq war lasted from September 1980 to August 1988, making it the longest conventional war of the twentieth century. The war came at a great cost in lives and economic damage—half a million Iraqi and Iranian soldiers as well as civilians are believed to have died in the war with many more injured—but it brought neither reparations nor change in borders.Bank Mellat (meaning « Bank of the Nation ») is a state-owned commercial Iranian bank. It was established in 1980, with a paid of capital of Rials 33.5bn as a merger of ten pre-revolution private banks. Currently, the bank’s capital amounts to Rls 13,100bn and is one of the largest commercial banks in the Islamic Republic of Iran, ranking among the top 1000 banks of the world.
Ekbatan housing estate, Tehran
Shahrak Ekbatan is a housing estate in Tehran, facing the historical Mehrabad Airport. The estate was built in the 1970s by american architects, just before the iranian revolution. It comprises about 20 000 apartments in its tower blocks. Shahrak means « small city » in persian. Several dozens of blocks are built around central spaces left for shops and recreational spaces like parks and greens. Each block is made of high-rises between 6 and 13 floors, with more than 500 apartments in each tower. Shahrak Ekbatan was from the very beginning designed as a luxury estate, and stays up to this day a model of comfort attracting the well-off in Tehran. Note : Satellite dishes are legally forbidden in Iran, but they can’t control everywhere all the time…
Trying Adobe Premiere to animate photographs
I took some pictures trying the burst mode of my Pentax K20D Camera, with a Fish-Eye lens.
Thanks to the skaters in Venice Beach, (CA, USA), I was able to edit that short video. I wanted to test how Adobe Premiere works, so I chose a set of my images easy to edit.
For those who wonder about the music, this is the intro of 19 Years, by The Leftouts, available in a creative commons License.
Prayer in Jamkaran Mosque
Men praying in Jamkaran mosque, march 2011.Jamkaran Mosque, is a popular pilgrimage site for Shi’ite Muslims in Iran, not far from the city of Qom. Local belief has it that the Twelfth Imam (Muhammad al-Mahdi) — a messiah figure Shia believe will lead the world to an era of universal peace — once appeared and offered prayers at Jamkaran. On Tuesday evenings especially large crowds of tens of thousands gather at Jamkaran to pray and to drop a note to the Imam in a well at the site, asking for help with some problem. (from
Waiting for a ride
While working on my new report from Iran, I told myself I could post nice images from my last trip in Iran, I was back a couple days ago.Here’s a street scene from early april 2011, with an iranian couple (at least they seemed like one) waiting for an available taxi in the center of Tehran.
Mausolée de Shah Abdol Azim
Je rentre d’un voyage d’un mois en Iran, et la moisson d’images a été intéressante. Je posterais plus d’images et d’histoires dans les semaines qui viennent..Cette photo est un instantané de la cour du mausolée de Shah Abdol Azim à Shahr-e Rey, dans la partie sud de Téhéran. Le quartier est populaire, et le lieu de pèlerinage l’est tout autant. Shah Abdol Azim est un personnage révéré pour ses enseignements et pour son rôle de maitre du 8ème imam des chiites duodécimains, l’imam Reza, mort assassiné il y a plus de 1200 ans.
Une photo, une histoire # 27 : Des cibles bien identifiées ?
Contexte : Patras, en marge des manifestations célébrant le premier anniversaire de la mort d’Alexandros Grigoropoulos, 6 décembre 2009.
Les évènements récents qui ont secoué la Grèce, les manifestations, les bombes posées par les anarchistes, la mort d’un réfugié afghan de 15 ans, par erreur, m’ont rappelé les scènes auxquelles j’avais assisté en décembre 2009 à Patras et à Athènes. Une occasion de ressortir une photo d’archives pour se remémorer la situation en Grèce.
Le 22 mars 2009, trois bombes explosent dans Athènes, revendiquées par la « Conspiration des Cellules de Feu ». Elles visent le siège d’un groupe néo-nazi, le domicile d’un responsable pakistanais et un centre de la police des étrangers. Le groupe anarchiste entend ainsi dénoncer le débat en cours sur l’immigration. Lors de mon voyage en Grèce afin de travailler sur la question des migrants afghans, j’avais déjà eu l’occasion de sentir ces tensions autour de l’immigration. Les groupes néo-nazis la combattent, parfois violemment. Les policiers n’acquittent que leur mission de répression. Les migrants sont parfois pris au piège de la Grèce et du règlement Dublin II. Ajoutez à cela le contexte d’une crise globale, d’effets désastreux sur l’économie grecque et voilà réunis les conditions de l’agitation et des grèves qui secouent la Grèce depuis quelques semaines.
Les groupes anarchistes grecs semblent organisés depuis un bon moment et j’avais été surpris de voir leur capacité d’opposition aux forces de police. Lors de la manifestation à Patras célébrant le premier anniversaire de la mort d’Alexandros Grigoropoulos, le 6 décembre 2009, je m’étais retrouvé par hasard sur le passage du cortège, accompagné des afghans que je suivais alors. Leur premier réflexe fut de prévoir la casse et l’arrivée de la police puis de regagner leurs pénates dès que les pierres ont commencé à pleuvoir sur le bureau de poste voisin. Je restais pour suivre les manifestants, dont une bonne partie étaient de tendance anarchiste et portaient les insignes rouge et noir de leurs convictions politiques.
Une fois la colère du groupe déclarée, toute les institutions financières de l’avenue traversée par la manifestation ont été prises pour cibles. Le chaos était organisé puisque certains s’occupaient de récupérer du matériel urbain, de trouver des projectiles en détruisant les trottoirs pendant que d’autres se chargeaient d’utiliser ces armes contre les façades des banques ou les distributeurs de billets. Aucun vol n’a eu lieu d’après ce que j’ai vu, juste une volonté d’incapaciter les banques et de rendre plus difficiles leurs opérations. Après quelques dizaines de minutes de frénésie et quelques cocktails molotovs lancés, les sirènes des pompiers et de la police commencent à se faire entendre dans la ville. Le noyau des manifestants anarchistes se retranche vers le grand immeuble squatté et bardé de banderoles revendicatrices en centre ville, certains ayant pris soin d’enflammer des poubelles au milieu des rues alentours. Le plus étonnant dans ces scènes était sans doute l’attitude des autres habitants, qui semblaient habitués à ce genre de débordements. En attendant l’arrivée des pompiers, une femme avait pris son tuyau d’arrosage et essayait d’éteindre la poubelle brûlant trois étages sous son balcon.
Aujourd’hui la situation en Grèce se fait plus tendue. La colère monte dans toutes les couches de la population, chez les fonctionnaires, chez les retraités. Chez les militants anarchistes et chez les jeunes. Selon un photojournaliste anglais basé à Thessalonique, « A côté des grèves et des manifestations publiques, il y a aussi la crainte que l’agitation sociale montante ne déclenche une répétition de la révolte prolongée un mois durant qui a balayé le pays en décembre dernier à la suite de la mort d’un adolescent, qui aurait été abattu par la police au centre d’Athènes ».
Plus d’infos sur les émeutes de 2008 en Grèce ? Par ici.













