Archive for the ‘Iran’ tag

Partying in Iran

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Partying in Iran, originally uploaded by Fabien Dany.

Via Flickr:During my last stay in Iran, I attended a couple parties. Even though they’re supposed to be forbidden, I felt like I was in some kind of club, out of Iran…

Martyrdom and business

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Martyrdom and business, originally uploaded by Fabien Dany.

Via Flickr:Wall painted faces of martyrs dead in Iran-Iraq war, on the sides of a big avenue in the center of Tehran (Iran).Iran-Iraq war lasted from September 1980 to August 1988, making it the longest conventional war of the twentieth century. The war came at a great cost in lives and economic damage—half a million Iraqi and Iranian soldiers as well as civilians are believed to have died in the war with many more injured—but it brought neither reparations nor change in borders.Bank Mellat (meaning « Bank of the Nation ») is a state-owned commercial Iranian bank. It was established in 1980, with a paid of capital of Rials 33.5bn as a merger of ten pre-revolution private banks. Currently, the bank’s capital amounts to Rls 13,100bn and is one of the largest commercial banks in the Islamic Republic of Iran, ranking among the top 1000 banks of the world.

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mai 7th, 2011 at 5:10

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Ekbatan housing estate, Tehran

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Ekbatan housing estate, Tehran, originally uploaded by Fabien Dany.

Shahrak Ekbatan is a housing estate in Tehran, facing the historical Mehrabad Airport. The estate was built in the 1970s by american architects, just before the iranian revolution. It comprises about 20 000 apartments in its tower blocks. Shahrak means « small city » in persian. Several dozens of blocks are built around central spaces left for shops and recreational spaces like parks and greens. Each block is made of high-rises between 6 and 13 floors, with more than 500 apartments in each tower. Shahrak Ekbatan was from the very beginning designed as a luxury estate, and stays up to this day a model of comfort attracting the well-off in Tehran. Note : Satellite dishes are legally forbidden in Iran, but they can’t control everywhere all the time…

Prayer in Jamkaran Mosque

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Prayer in Jamkaran Mosque, originally uploaded by Fabien Dany.

Men praying in Jamkaran mosque, march 2011.Jamkaran Mosque, is a popular pilgrimage site for Shi’ite Muslims in Iran, not far from the city of Qom. Local belief has it that the Twelfth Imam (Muhammad al-Mahdi) — a messiah figure Shia believe will lead the world to an era of universal peace — once appeared and offered prayers at Jamkaran. On Tuesday evenings especially large crowds of tens of thousands gather at Jamkaran to pray and to drop a note to the Imam in a well at the site, asking for help with some problem. (from

Waiting for a ride

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Waiting for a ride, originally uploaded by Fabien Dany.

While working on my new report from Iran, I told myself I could post nice images from my last trip in Iran, I was back a couple days ago.Here’s a street scene from early april 2011, with an iranian couple (at least they seemed like one) waiting for an available taxi in the center of Tehran.

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avril 11th, 2011 at 10:06

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Mausolée de Shah Abdol Azim

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Shah Abdol Azim Shrine, originally uploaded by Fabien Dany.

Je rentre d’un voyage d’un mois en Iran, et la moisson d’images a été intéressante. Je posterais plus d’images et d’histoires dans les semaines qui viennent..Cette photo est un instantané de la cour du mausolée de Shah Abdol Azim à Shahr-e Rey, dans la partie sud de Téhéran. Le quartier est populaire, et le lieu de pèlerinage l’est tout autant. Shah Abdol Azim est un personnage révéré pour ses enseignements et pour son rôle de maitre du 8ème imam des chiites duodécimains, l’imam Reza, mort assassiné il y a plus de 1200 ans.

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avril 9th, 2011 at 11:08

A l’approche de la nouvelle année iranienne…

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Le nouvel an iranien se rapproche. Il me semblait intéressant de s’arrêter sur cette date et sa signification dans le monde iranien. D’autant plus que l’UNESCO vient de reconnaître il y a quelques semaines le 21 Mars comme « Journée internationale de Norouz ». La nouvelle année iranienne commence exactement au moment de l’équinoxe de printemps, généralement le 21 mars. Cependant, comme l’heure de l’équinoxe est différente selon l’endroit du globe dans lequel on se trouve, selon l’année considérée, cette fête n’a pas une date fixe dans le calendrier grégorien que nous utilisons en Occident.

Les Haft Sin

Les Haft Sin (photo par Hamed Saber)

Norouz est célébré depuis au moins 3000 dans de nombreux pays qui ont été des territoires ou qui ont été influencés par l’Empire perse : Iran, territoires formant le Kurdistan, l’Afghanistan, ainsi que dans certaines parties du Moyen-Orient et dans les ex-républiques soviétiques du Tadjikistan, de l’Ouzbékistan, de l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan et du Kyrgyzstan.

Les préparations de Norouz commencent pendant le dernier mois d’hiver du calendrier persan, Esfand (fin-fevrier, fin-mars). La population se prépare en faisant un grand « nettoyage de printemps » (khaneh tekani) dans leurs maisons, s’achètent de nouveaux vêtements pour la nouvelle année et achètent des fleurs .

Le jour du nouvel an, correspondant à l’équinoxe de printemps, les familles s’habillent avec leurs vêtements neufs et commencent alors les réjouissances de cette période, en allant rendre visite aux anciens, puis au reste de la famille et enfin aux amis. Le 13ème jour de la nouvelle année, les familles quittent les maisons et vont pique-niquer à l’extérieur pour la fête appelée Sizdeh Bedar.

Le premier jour de l’année, les membres de la famille se retrouvent à table, sur laquelle sont posés les Haft Sîn et attendent le moment exact de la nouvelle année. Les Haft Sîn (les sept ‘S’), sont sept objets dont le nom commence par la lettre S, disposés sur une table correspondant aux sept créations et aux sept immortels les protégeant. Chaque famille essaie de composer une table des Haft Sîn la plus jolie possible, puisque le sens spirituel est aussi important que la façon dont ils sont disposés puisque les visiteurs voient cette disposition comme une réflexion de leur goûts.

Voici quelques exemples des objets servant à faire les Haft Sîn, mais la liste n’est pas limitative puisqu »il n’y a pas de consensus permettant d’établir une liste figée :

  • sabzeh - germes de blé, orge ou lentille poussant dans un plat (symbolisant la renaissance)
  • samanu - une pâte très sucrée fait de germe de blé (symbolisant l’abondance)
  • senjed - le fruit séché du jujubier (symbolisant l’amour)
  • sîr - ail (symbolisant la médecine et la bonne santé)
  • sîb - pommes (beauté et bonne santé)
  • somaq - baies de sumac (la couleur du lever du soleil et santé)
  • serkeh - vinaigre (l’âge et la patience)
  • sonbol - l’odorante fleur de jacinthe (l’arrivée du printemps)
  • sekkeh - pièces (prospérité et santé)

D’autres objets peuvent être posés sur la table pour le symbole qu’ils représentent :

  • des bougies allumées (bonheur)
  • des œufs peints (fertilité)
  • un bol avec des poissons rouges (vie)
  • un bol d’eau contenant une orange (la terre flottant dans l’espace)
  • un livre sacré (le Coran, la Bible, la Torah, l’Avesta ou le Kitáb-i-Aqdas) ou encore un livre de poésie (presque toujours le Shah Nameh ou le divan d’Hafez)

Une deuxième et une troisième partie de cet article viendront compléter dans les semaines qui viennent cette mini-série d’articles consacrés à la nouvelle année iranienne.

Références :

General Assembly Recognizes 21 March as International Day of Nowruz,

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mars 12th, 2010 at 7:30

1 Photo, 1 Histoire #23 : Leçon de drague à l’iranienne

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Contexte : Passage Qaem, un centre commercial du nord de Téhéran.

En Iran, la vie est différente. Pas seulement parce que la culture est différente, mais aussi parce que la loi règlemente des affaires privées auxquelles les législateurs des autres pays n’auraient pas pensé. Il est, entre autres, interdit de fréquenter une personne du sexe opposé avec qui on n’est pas marié ou avec qui on n’a pas de liens filiaux. Alors comment font les gens pour se rencontrer et se marier me demanderez-vous ?

La solution traditionnelle, c’est de laisser les familles s’arranger entre elles. Cette solution a de moins en moins court. Sinon, comme dans tous les pays du monde, les garçons et les filles se rencontrent, se connaissent et finissent par avoir une relation amoureuse. Certes. Mais la loi iranienne oblige à des contorsions et des techniques de contournement tout à fait spéciales. Puisqu’il est difficile pour un garçon et une fille de s’aborder dans l’espace public quand ils ne se connaissent pas, les rencontres se font en plusieurs étapes.

Les centres commerciaux et les food courts où se retrouvent la jeunesse dorée de Téhéran servent de théatre à ce ballet des sentiments. Des groupes de filles et de garçons déambulent en faisant du lèche-vitrine et se croisent et se recroisent. Des regards et des sourires s’échangent. Au bout d’un moment, on peut voir un jeune homme tendre une carte de visite à une demoiselle qui lui plait. Ou l’inverse. Ils pourront ainsi se contacter par téléphone ou par messagerie instantanée et faire plus ample connaissance. S’ils se plaisent, ils pourront alors décider de sortir dans un des cafés ou petits restaurants discrets, à l’abri des regards inquisiteurs des représentants de la loi.

Le ballet des jeunes filles et des jeunes hommes était tel que je l’ai vu ce jour-là au passage Qaem, un centre commercial du quartier de Tajrish, au nord de Téhéran. Observer le ballet depuis les claires voies ouvertes d’un étage à un autre me permettait de mieux observer le manège, qui devenait évident. Un autre jour, le même genre de scène se déroulait devant mes yeux, mais je n’ai pas pu le conserver en images. Une voiture de jeunes hommes était prise dans les embouteillages à côté d’une voiture de jeunes filles. Il faisait chaud, les fenêtres étaient ouvertes et le trafic vraiment bloqué. Les garçons entamèrent donc la conversation sans quitter leurs sièges, jusqu’au moment ou le conducteur passait son bras par la fenêtre pour tendre un bout de papier, sur lequel il avait sûrement griffoné son numéro de téléphone, à la passagère de la voiture voisine.

Peu importe les barrières imposées par la loi, l’Homme pourra toujours trouver un moyen de les contourner s’il doit le faire.

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février 21st, 2010 at 7:00

Une photo, une histoire #18 : Des bergers iraniens

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Contexte : quelque part entre Qara Kelisa et Makou, dans l’extrême nord-ouest de l’Iran.

Bergers iraniens

Bergers iraniens

Je voyageais en Iran pendant plusieurs mois en 2005. J’avais choisi une destination lointaine mais remplie de mystères : le monastère de Saint-Thaddeus, appelé localement Qara Kelisa. Perdu sur les hauts-plateaux entre Makou et la frontière turque, ce monastère a une histoire remplie d’évènements violents. Et pourtant, il a subsisté jusqu’à aujourd’hui. Les arméniens d’Iran organisent même un pèlerinage tous les ans pour célébrer un des saints apôtres qui aurait amené le christianisme dans cette région du monde.

A Makou, je trouvais un chauffeur qui m’amènerait à travers les 40 kilomètres de route montagneuses pour atteindre le monastère. La route coupait un paysage grandiose à chaque virage. La sortie de la vallée de Makou se faisait sur une traînée d’asphalte qui grimpait à flancs de montagne escarpées. Arrivée sur le plateau, la route serpentait presque tranquillement au milieu de paturages d’herbe rase qui s’étendaient jusqu’aux montagnes à perte de vue. Au détour du dernier virage se laissait finalement apercevoir le monastère. Je prenais mon temps pour faire le tour des bâtiments millénaires puis nous reprenions la voiture pour rentrer vers Makou avant que la journée ne soit trop avancée. Mon chauffeur était un azéri d’Iran longtemps émigré pour raisons économiques à Istanbul, qui parlait mieux le turc que le persan. Sur le chemin du retour, il me proposait de boire un thé chez un de ces amis qui habite dans le hameau qui borde la route un peu plus loin. Quelques instants plus tard, la Peykan quitte la route goudronnée pour s’engager sur un chemin de terre qui s’achève devant un groupe de trois maisons.

Nous descendons de voiture et immédiatement s’avance vers nous l’ami berger du chauffeur et son troupeau de moutons. Le berger reconnait de loin son chauffeur d’ami et nous accueille tous les deux très chaleureusement. Une fois les présentations faites, le berger appelle sa femme pour lui demander d’amener un sofreh (une nappe), du pain, du yaourt et du thé. La femme du berger s’exécute assez rapidement, et nous voila installés autour d’une nappe au milieu des hauts-plateaux de l’Azerbaïdjan iranien, un troupeau de moutons à nos côtés. Le pain lavash et le yaourt sont faits maison et sont délicieux. Ce yaourt de brebis est sûrement le meilleur que j’aie gouté jusqu’ici… Le thé nous réchauffe tous trois, le soleil couvert et le vent des hauts-plateaux rafraichit rapidement l’atmosphère, même en plein été.

Nous restions assis une grosse demie-heure à discuter, dans une langue mélangeant le persan, l’azéri et les signes avant que mon chauffeur sonne le signal du départ pour ne pas faire la route restante de nuit. Nous montions en voiture pour rejoindre la civilisation moderne tandis que les bergers allaient se préparer à parquer leurs moutons pour les protéger des loups, comme il y a 3000 ans.

La série Une Photo, Une Histoire , est une série d’histoires courtes illustrées par une seule photo, publiées chaque semaine sur ce blog. Un tirage de cette photographie peut-être acheté directement ici. Le nombre de tirages de chaque photographie est limité à 25 exemplaires, signés et numérotés.
Format

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décembre 29th, 2009 at 5:11

La Grèce, ce n’est pas vraiment l’Europe

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Je profite de mes dernières heures en Grèce pour engager tous mes lecteurs à venir visiter ce beau pays. Comme je le précise dans mon titre, je n’ai pas vraiment eu l’impression d’être dans un pays européen au sens où on l’entend habituellement.

J’ai eu la chance d’être hébergé chez des grecs pendant les trois semaines de mon séjour, partagé entre Patras et Athènes. L’hospitalité des grecs est immense, et je suis content d’avoir trouvé de nouveaux amis dans ce pays que je reviendrais visiter. Je dois encore voir le nord du pays, les îles et les villages pour me faire une meilleure idée de ce qu’est la vie des grecs, mais ce que j’ai vu m’a beaucoup plu. J’ai aussi l’impression que la Grèce est le plus iranien des pays européens.

Les similitudes entre l’Iran et la Grèce sont plus nombreuses qu’on peut le penser. J’ai d’abord été frappé par la ressemblance physique des gens que j’ai croisé dans la rue. Les peaux claires et les yeux verts sont certes plus nombreux en Grèce qu’en Iran, mais certains grecs pourraient aisément passer pour iraniens et vice-versa. Certains types de sonorités dans la musique grecque sont aussi très similaires aux sonorités de certaines chansons iraniennes. Même certains magasins des quartiers populaires d’Athènes ressemblent à ceux que j’ai pu voir en Iran : peu d’attention est portée aux devantures des magasins, ce sont la diversité et la simplicité des produits qui comptent le plus. L’hospitalité offerte aux étrangers me parait aussi similaire. Dans le vocabulaire même des deux langues, on peut trouver des mots aux racines communes : les gombos s’appellent Bamies en grec et Bâmieh en persan, par exemple. Les hommes grecs, comme les hommes iraniens, passent beaucoup de temps dans les cafés. Dans les cafés les plus traditionnels, on ne voit que des hommes, un petit peu comme dans les qavehkhane iraniennes…

Je me suis demandé pourquoi j’avais cette impression et j’ai peut-être trouvé un début de réponse dans l’histoire de ces deux pays. Il y a 2500 ans, l’empire Perse et les grecs étaient fréquemment en guerre pour se disputer le contrôle de l’Asie mineure et des côtes orientales de la Méditerrannée. Puis Alexandre le Grand a conquis l’Empire Perse vers 300 av. J.-C. En Perse, l’histoire raconte qu’il s’est marié à une princesse iranienne, Roxane. Certains de ses soldats ont également pris femme dans les contrées conquises. A la mort d’Alexandre, ses généraux se sont disputés le pouvoir, et ainsi est né l’empire Séleucide. Je suis à peu près persuadé, même si je n’ai pas pu encore vérifier cette théorie, que les deux population se sont mélangés à partir de cette époque et que c’est la raison pour laquelle  je perçois tant de similitudes. Je chercherais quelques textes de ce côté pour voir si je suis complètement à côté de la plaque ou si mon analyse n’est pas trop déconnante.

Je dois maintenant boucler mon sac avant de reprendre l’avion vers Paris dans quelques heures. Il parait que je vais perdre une quinzaine de degrés, le soleil et l’air sec pour retrouver le froid et l’humidité parisienne, et la neige qui recouvre la France. Je ne suis pas encore parti, mais j’ai déjà hâte de revenir…

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décembre 21st, 2009 at 1:53